Injection botox intramusculaire

Le traitement se fait en 5 à 15 minutes et ne nécessite aucune précaution particulière. Toutefois, il faut informer le médecin si vous prenez des médicaments anticoagulants ou si vous êtes atteint d'une maladie neuromusculaire. Consultation Hospitalisation Départements et services Informations pratiques.

Service de neurologie Traitement par toxine botulique Quand a-t-on recours à cette substance? Quels sont les effets secondaires liés à l'intervention? L'effet thérapeutique de la toxine botulique se manifeste généralement après quelques jours et persiste pendant 2 à 4 mois.

Un petit hématome rapidement résorbable ainsi qu'une gêne passagère peuvent se produire aux endroits de piqûre. Les effets indésirables éventuels du traitement consistent en une faiblesse un peu trop importante du muscle injecté ou des muscles avoisinants. Ces effets secondaires sont dose-dépendants et réversibles en quelques jours, voire quelques semaines. L'effet thérapeutique de la toxine botulique étant temporaire, les injections peuvent se répéter en cas de récidive de la symptomatologie.

La fréquence des injections est limitée à un maximum d'une série d'injections tous les 3 mois pour éviter ou retarder le développement d'une résistance au traitement.

La posologie exacte et le nombre de sites d'injection doivent être adaptés à chaque individu d'après la taille, le nombre et l'emplacement des muscles impliqués, la sévérité de la spasticité, la présence d'une faiblesse musculaire locale et la réponse du patient au traitement précédent. Dans le traitement du pied en équin, deux injections sont faites dans chacun des chefs médial interne et latéral externe du muscle gastrocnémius jumeau atteint.

En cas d'hémiplégie, la dose initiale recommandée est de 4 Unités par kg injectées dans le membre concerné. En cas de diplégie, la dose initiale recommandée est de 6 Unités par kg, à répartir entre les deux membres concernés. Il conviendra de strictement respecter la dose initiale recommandée chez les enfants, en particulier, pour ceux :.

A titre indicatif, le tableau ci-dessous fournit des directives pour l'injection de BOTOX dans le traitement de la spasticité locale chez les enfants âgés de 2 ans et plus. En fonction de la réponse au traitement précédent, la dose peut être augmentée au-dessus de la dose initiale recommandée avec une extrême précaution, sans toutefois dépasser la dose maximale par session indiquée ci-dessous.

La dose et le plan de traitement devront être réévalués en cas de survenue d'effets indésirables. Enfants âgés de 2 ans et plus muscles cités à titre indicatif.

Dose maximale par session. Muscles du membre supérieur. Muscles du membre inférieur. L'amélioration clinique survient généralement au cours des deux semaines qui suivent la séance d'injection. Elles seront toujours espacées d'au moins 3 mois.

Une posologie adaptée devrait permettre d'obtenir un intervalle d'au moins 6 mois entre deux séances. Préparer une solution contenant Unités pour 4 ml ou 2,5 Unités pour 0,1 ml.

Injecter 50 Unités de BOTOX en injection intradermique stricte, réparties uniformément en plusieurs sites de la zone d'hyperhidrose de chaque aisselle distants les uns des autres d'environ 1 à 2 cm.

La zone d'hyperhidrose peut être déterminée en utilisant des méthodes standardisées, comme la méthode de Minor test à l'iode. Des doses différentes de 50 Unités par aisselle n'ont pas été étudiées et ne peuvent donc pas être recommandées. L'amélioration clinique survient en général au cours de la première semaine suivant la séance d'injection.

La réponse au traitement est supérieure à 4 mois et peut durer 1 an ou plus. Des injections supplémentaires peuvent être faites lorsque l'effet clinique des injections précédentes diminue, mais il est nécessaire de respecter un délai minimum de 4 mois entre 2 séances d'injection. Préparer une solution dont la dilution est adaptée à la posologie voir rubrique 6. Un examen cyto-bactériologique des urines doit être systématiquement réalisé 5 jours avant le traitement.

En cas de stérilité, une antibiothérapie prophylactique doit être administrée au patient 1 à 3 jours avant le traitement, le jour du traitement et 1 à 3 jours après le traitement. En cas de colonisation bactérienne asymptomatique, une antibiothérapie adaptée doit être initiée au moins 2 jours avant, poursuivie le jour du traitement et au moins 2 jours après.

Les patients sous anticoagulants doivent être pris en charge de façon appropriée pour réduire le risque de saignement. Les patients doivent être informés que des sondages intermittents propres pour vider leur vessie pourront être nécessaires.

Ils doivent eux-mêmes ou leur entourage être capables de les réaliser voir rubrique 4. Si la réponse est insuffisante, la dose étudiée de Unités de BOTOX pourrait être utilisée lors des injections suivantes. La vessie doit être instillée avec une quantité suffisante de solution de chlorure de sodium pour permettre une visualisation adéquate des injections, tout en évitant une distension excessive.

Une fois les injections réalisées, la solution de chlorure de sodium utilisée pour la visualisation des parois de la vessie doit être drainée. Toutes indications thérapeutiques :. En cas d'échec après une première séance de traitement, c'est-à-dire en l'absence, un mois après la séance, d'amélioration fonctionnelle significative par rapport au bilan initial, il y a lieu de :.

BOTOX est contre-indiqué dans les situations suivantes :. Dans le traitement des patients atteints de dysfonctions vésicales associées à une incontinence urinaire, BOTOX est également contre-indiqué :. Mises en garde spéciales enveloppement minceur wrap précautions d'emploi. La préparation du produit doit être réalisée dans un local approprié et par du personnel expérimenté voir rubrique 6.

En cas d'incident lors de la manipulation de la toxine, des mesures appropriées doivent être prises voir rubrique 6. L'existence d'antécédents d'atteinte neurogène de la face paralysie faciale, polyradiculonévrite Les professionnels de santé comme les patients doivent savoir que des effets indésirables peuvent survenir même si les injections précédentes ont été bien tolérées. Toutes les précautions doivent être prises lors de chaque administration.

Des effets indésirables, liés à la diffusion de la toxine à distance du site d'administration, ont été rapportés voir rubrique 4. Les patients traités à dose thérapeutique peuvent aussi présenter une faiblesse musculaire excessive. Les patients âgés et les patients affaiblis doivent être traités avec prudence. Une dysphagie a également été rapportée après injection dans des sites autres que les muscles cervicaux voir rubrique 4. BOTOX ne sera utilisé qu'avec d'extrêmes précautions et sous surveillance étroite chez les patients ayant des manifestations infracliniques ou cliniques d'anomalie de la transmission neuromusculaire, par exemple une myasthénie grave ou un syndrome de Lambert-Eaton, chez les patients présentant des neuropathies périphériques motrices telles que sclérose latérale amyotrophique ou neuropathie motrice et chez les patients avec des troubles neurologiques sous-jacents.

Ces patients peuvent présenter une sensibilité accrue aux médicaments tels que BOTOX, même à des doses thérapeutiques, avec pour résultat une faiblesse musculaire excessive et un risque élevé d'effets systémiques cliniquement significatifs, y compris une dysphagie sévère et une atteinte de la fonction respiratoire.

La toxine botulinique doit être utilisée par des médecins spécialistes et uniquement si le bénéfice du traitement est supérieur aux risques. Les patients et leur entourage doivent être avertis de ces risques et de la nécessité d'une prise en charge médicale immédiate en cas de troubles de la déglutition, de troubles du langage ou de troubles respiratoires.

Comme pour tout traitement permettant à des patients précédemment sédentarisés de reprendre des activités, il est nécessaire de leur conseiller une reprise d'activité progressive. Une connaissance de l'anatomie et de toute altération de l'anatomie due à des interventions chirurgicales antérieures, est nécessaire avant l'administration de BOTOX, et l'injection dans des structures anatomiques fragilisées doit être évitée.

La toxine botulique de type A pour traiter la spasticité post-AVC

Certains patients présentaient une dysphagie ou une faiblesse significative. Certaines de ces réactions ont été rapportées après utilisation de BOTOX seul ou en association à d'autres produits impliqués dans des réactions similaires. Comme pour toute injection, des traumatismes liés à la procédure sont possibles. Des précautions sont nécessaires en cas d'utilisation de BOTOX en présence d'une inflammation au x site s proposé s d'injection, ou d'une faiblesse excessive ou d'une atrophie du muscle cible.

Des effets indésirables impliquant le système cardiovasculaire, dont arythmie et infarctus du myocarde, pouvant parfois être fatals, ont été également rapportés. Certains de ces patients présentaient des facteurs de risque, dont une maladie cardiovasculaire. De nouvelles crises convulsives ou des convulsions récurrentes ont été rapportées, typiquement chez des patients prédisposés à de tels événements.

La relation exacte de ces événements avec l'injection de toxine botulinique n'a pas été établie. Les cas recueillis chez l'enfant concernaient principalement des patients atteints de paralysie cérébrale traités pour une spasticité.

La formation d'anticorps neutralisants contre la toxine botulinique de type A est susceptible de réduire l'efficacité du traitement par BOTOX en inactivant l'action biologique de la toxine.

Les résultats de certaines études suggèrent que des injections de BOTOX à des intervalles plus courts ou à des doses plus élevées pourraient conduire à une incidence plus élevée de formation d'anticorps. Le cas échéant, le potentiel de formation d'anticorps peut être minimisé en injectant la dose minimale efficace en respectant les intervalles les plus longs cliniquement recommandés entre les injections.

Injection botox intramusculaire

Généralement, la dose utilisée dans ce cas était au-dessus de celle recommandée voir rubrique 4. Une précaution extrême est nécessaire lors du traitement de patients pédiatriques ayant un déficit neurologique significatif, une dysphagie, ou des antécédents récents de pneumonie par inhalation ou de pneumopathie. Le traitement de patients présentant un mauvais état général ne doit se faire que si le bénéfice potentiel est supérieur aux risques. Dans la déformation dynamique du pied en équin chez les enfants présentant une infirmité motrice cérébrale, une évaluation fonctionnelle initiale précise doit être effectuée en milieu spécialisé.

Elle permet :. Cette faiblesse pourrait être aggravée par une injection de toxine botulinique. La diminution du clignement à la suite de l'injection de la toxine botulinique dans le muscle orbiculaire peut conduire à une exposition prolongée de la cornée, à une lésion épithéliale persistante et à une ulcération de la cornée en particulier chez les patients ayant présenté une paralysie faciale.

Dans ce cas, des mesures préventives et curatives doivent être prises. Des ecchymoses surviennent aisément dans les tissus mous palpébraux. En raison de l'action anticholinergique de la toxine botulinique, des précautions sont nécessaires lors du traitement de patients à risque de glaucome à angle fermé, y compris les patients ayant des angles anatomiquement étroits.

Les patients atteints de torticolis spasmodique dystonie cervicale doivent être informés de la possibilité de survenue d'une dysphagie, laquelle peut être très légère mais peut également être sévère.

La dysphagie peut persister durant deux à trois semaines après l'injection, mais a été rapportée jusqu'à cinq mois post-injection. La limitation de la dose injectée dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien à moins de Unités pourrait diminuer la survenue de dysphagie. Il a été rapporté que les patients ayant une masse musculaire cervicale plus faible, ou que les patients recevant des injections sterno-cléido-mastoïdiennes bilatérales, présentaient un risque plus élevé de dysphagie.

Des injections dans le releveur de l'omoplate pourraient être associées à un risque accru d'infection des voies respiratoires supérieures et de dysphagie. Une dysphagie pourrait contribuer à une diminution de la prise alimentaire et hydrique, avec pour conséquence une perte de poids et une déshydratation. Les patients ayant une dysphagie infraclinique pourraient encourir un risque accru de dysphagie plus sévère après une injection de BOTOX. Il est peu probable que BOTOX puisse améliorer la mobilité d'une articulation bloquée par une contracture fixée.

Par conséquent, les patients doivent être informés et doivent accepter que des sondages intermittents propres pour vider leur vessie seront nécessaires. Ils doivent, eux-mêmes ou leur entourage, être capables de les réaliser. Une prise en charge médicale appropriée et rapide peut alors être nécessaire.

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions. L'effet de l'administration, concomitante ou séparée de plusieurs mois, de différents sérotypes de neurotoxine botulinique, n'est pas connu.

Une faiblesse neuromusculaire excessive peut être exacerbée par l'administration d'une autre toxine botulinique avant la disparition totale des effets de la toxine botulinique administrée précédemment. Aucune étude d'interaction n'a été réalisée. Aucune interaction cliniquement significative n'a été rapportée. Fertilité, grossesse et allaitement. On ne dispose pas de données pertinentes concernant l'utilisation de la toxine botulinique de type A chez la femme enceinte.

L'innocuité de l'utilisation de la toxine botulinique chez la femme allaitante n'a pas été démontrée. Les études conduites chez des rats mâles et femelles ont montré des diminutions de la fertilité voir rubrique 5. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Aucune étude n'a été menée sur la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Toutefois, BOTOX peut causer une asthénie, une faiblesse musculaire, des vertiges et des troubles visuels, susceptibles d'affecter la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Effets indésirables. En général, les effets indésirables surviennent dans les tous premiers jours suivant l'injection, et, bien que généralement transitoires, ils peuvent durer plusieurs mois voire plus longtemps dans de rares cas. Une faiblesse musculaire locale correspond à l'action pharmacologique attendue de la toxine botulinique sur les tissus musculaires.

Des cas de fièvre et de syndrome pseudo-grippal ont également été rapportés après des injections de toxine botulinique. Peu fréquents : Kératite, ectropion, diplopie, entropion, troubles visuels et vision floue.

Très rares : Kératite ulcérative, anomalie de l'épithélium cornéen, perforation de la cornée. Peu fréquents : Hyperesthésie, hypoesthésie, céphalée, paresthésie, perte de la coordination et amnésie. Fréquents : Douleur dans les extrémités, faiblesse musculaire, douleurs des membres injectés. Depuis la mise sur le marché, des cas possibles de diffusion de la toxine ont très rarement été rapportés chez les enfants ayant surtout des troubles associés à une infirmité motrice cérébrale.

Généralement, la dose utilisée dans ces cas était au-dessus de celle recommandée voir rubrique 4. Fréquents : Hyperhidrose transpiration non-axillaireodeur cutanée anormale, prurit, nodule sous-cutané et alopécie. Une faiblesse du bras a également été rapportée.

Dans le cas peu fréquent où une faiblesse musculaire serait rapportée, un examen neurologique pourra être envisagé. Atteinte du plexus brachial, dysphonie, dysarthrie, parésie faciale, hypoesthésie, faiblesse musculaire, myasthénie grave, neuropathie périphérique, paresthésie, radiculopathie, convulsions, syncope et paralysie faciale. Glaucome à angle fermé dans le traitement du blépharospasmestrabisme, vison floue, troubles visuels et sécheresse oculaire notamment dans les indications impliquant des injections au niveau du visage.

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Douleur abdominale, diarrhée, constipation, bouche sèche, dysphagie, nausée et vomissements. Alopécie, dermatite psoriasiforme, érythème polymorphe, hyperhidrose, madarose, prurit et éruption cutanée.

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ANSM et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.

Un surdosage de BOTOX est un terme relatif et dépend de la dose, du site d'injection, et des propriétés tissulaires sous-jacentes. En cas d'injection ou d'ingestion accidentelle ou de suspicion de surdosage, le patient sera surveillé médicalement sur une période pouvant aller jusqu'à plusieurs semaines, à la recherche de signes et symptômes progressifs de faiblesse musculaire locaux ou à distance du site d'injection, pouvant inclure un ptosis, une diplopie, une dysphagie, des dysarthries, une faiblesse généralisée ou une défaillance respiratoire.

Chez ces patients, des examens médicaux complémentaires sont à envisager, et un traitement médical approprié sera immédiatement instauré, pouvant inclure une hospitalisation. Il n'existe pas d'antidote. Il conviendra d'avoir recours à un traitement symptomatique si nécessaire. Propriétés pharmacodynamiques. La toxine botulinique de type A bloque la libération périphérique d'acétylcholine au niveau des terminaisons nerveuses cholinergiques présynaptiques, en clivant la SNAP, une protéine impliquée dans le stockage et la libération de l'acétylcholine à partir des vésicules situées dans les terminaisons nerveuses.

Après un certain temps, de nouvelles terminaisons nerveuses se forment et les connexions se rétablissent. De plus, BOTOX prévient et inverse la sensibilisation des neurones sensoriels nociceptifs dans ces modèles précliniques. La récupération après une injection intramusculaire a normalement lieu dans les 12 semaines qui suivent l'injection, du fait du bourgeonnement des terminaisons nerveuses et de leur reconnexion avec les plaques motrices.

Un essai clinique multicentrique en double aveugle a été réalisé chez des patients présentant une hyperhidrose axillaire bilatérale persistante définie à l'inclusion par une mesure gravimétrique d'une quantité de sueur par aisselle d'au moins 50 mg sur une période de 5 minutes à température ambiante et au repos. Une étude de suivi en ouvert a été réalisée sur 12 mois, incluant patients ayant reçu jusqu'à 3 injections de BOTOX. Au total, sur les 2 études patients ont terminé la période de 16 mois 4 mois en double aveugle et 12 mois de suivi en ouvert.

Deux études cliniques de phase III randomisées en double aveugle, multicentriques, contrôlées versus placebo sur 24 semaines ont été réalisées chez des patients présentant une hyperactivité vésicale avec des symptômes incluant incontinence urinaire, urgenturie et pollakiurie. Le volume mictionnel était aussi significativement plus élevé. Résultats poolés des critères principaux et secondaires des études pivots.

Variation moyenne à la semaine 12 b,c. Huit cent trente-quatre patients ont été suivis à long terme. Un de ces trois patients continuait à présenter un bénéfice clinique. Deux études cliniques de phase III randomisées en double aveugle, contrôlées versus placebo ont été réalisées chez des patients présentant une incontinence urinaire due à une hyperactivité détrusorienne neurologique soit en miction spontanée soit sondés.

Six cent quatre-vingt-onze patients atteints de sclérose en plaques SEP ou blessés médullaires ont été inclus dans ces études. Des améliorations significatives des paramètres urodynamiques ont également été observées : augmentation de la capacité cystométrique maximale et diminution du pic de la pression maximale détrusorienne durant la première contraction involontaire du détrusor. Variation moyenne à la semaine 2. Variation moyenne à la semaine 6 a.